Clinique Arago

La prothèse totale de la hanche

En 2017 la clinique Arago reste 1er sur la prothèse de hanche en France.

L’arthrose et la nécrose de hanche sont les deux causes principales de dégradation douloureuse de l’articulation de la hanche.
Dans les deux cas, la surface de frottement entre l’os de la cuisse et l’os du bassin présente une usure. Ceci provoque une douleur et/ou une raideur invalidante. Il n’existe actuellement aucun moyen efficace de réparer cette surface de frottement constituée de cartilage.

Parcours d'un patient souffrant d'une arthrose de hanche de la consultation à l'organisation de l'intervention.

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Classement 2016 - 2017 Le Point : 

En 2017 la clinique Arago reste 1ère sur la prothèse de hanche en France

 

 

 

Paris chirurgie de prothese de genou

 

Chirugie de la prothèse de la hanche

Avant l’opération :

  • Pour que le chirurgien décide de mettre en place une prothèse totale de hanche, il faut à la fois une douleur ou gêne importante, prolongée et résistante aux traitements médicaux et une radiographie de la hanche confirmant l’usure évoluée.
  • Un bilan pré-opératoire complet sera obligatoire avec notamment : une consultation auprès d’un anesthésiste, d’un cardiologue ; une prise de sang ; une radiographie spécifique permettant de mesurer les dimensions de la prothèse nécessaire.

 Pendant l’opération :

  • L’incision cutanée se fait sur le bord de la hanche.
  • L’intervention dure en moyenne 1H30 : de la mise en place des champs opératoires à la sortie de la salle d’opération. 
  • Un système de récupération de sang permet de réinjecter au patient le volume sanguin perdu durant l’intervention.
  • La prothèse totale de hanche  est constituée de 3 ou 4 parties, certaines sont fixées à l’os dans le fémur et le bassin, d’autres sont assemblées entre elles. Le métal (divers alliages possibles à base de chrome-cobalt, de titane ou d’oxinium), le polyéthylène (matière plastique industrielle spéciale) et la céramique sont les trois matériaux les plus classiques d’une prothèse de hanche.
    Il existe en outre des dizaines de types de prothèses, parmi lesquelles le chirurgien fait son choix en fonction de chaque cas.

Après l’opération :

  • Dès le deuxième jour après l’opération, le patient peut s’asseoir sur une chaise.
  • Les drains de redon (petits tuyaux positionnés sous la cicatrice pour aspirer le sang et éviter un hématome), sont retirés le troisième jour.
  • La marche est débutée avec des béquilles le plus rapidement possible dans les jours qui suivent l’intervention pour éviter la survenue d’une phlébite (caillot de sang dans une veine de la jambe).
  • La durée de séjour à la clinique est d’en moyenne une semaine mais elle tend à diminuer avec les progrès récents 
  • Une rééducation est ensuite nécessaire, elle débute en hospitalisation et se poursuit dans un centre ou à domicile avec l’aide d’un masseur-kinésithérapeute pendant 2 à 4 semaines environ.
  • Certaines règles de vie et de positionnement de la jambe sont à respecter surtout pendant les premiers mois pour éviter une luxation de la prothèse c’est-à-dire un déboîtement. Cette luxation est beaucoup plus rare lorsque l’ensemble des tissus autour de la prothèse a cicatrisé ce qui dure 2 à 3 mois. L’utilisation de la voiture est par exemple à éviter pendant les premières semaines après l’opération.

Les progrès récents :

  • Les derniers matériaux développés ont pour objectif de limiter l’usure progressive de la prothèse (Métasul® ou Céramique), d’améliorer la fixation à l’os (Titane ou Hydroxyapatite) et d’éviter la luxation (cupule double mobilité).
  • Ces innovations permettent d’espérer une durée de vie de la prothèse supérieure aux 15 années qui sont les chiffres habituels de longévité espérée actuellement.
  • Ces prothèses peuvent aussi être maintenant posées avec ou sans ciment ; chacune de ces deux options a ses avantages et inconvénients.
  • De nouvelles techniques de pose avec ou sans assistance par informatique permettent de mettre en place ces prothèses modernes par voie mini-invasive c’est-à-dire : en limitant l’incision, en ne sectionnant aucun muscle, en diminuant le saignement, et donc en permettant théoriquement une récupération de la fonction et de la marche beaucoup plus rapide

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